jeudi 26 janvier 2006

Carte N° 2

Rôle : collier d'e-sclave Après le donjon du château de Lacoste, dont les créatures blafardes se sont échappées pour investir les podiums des défilés de haute-couture, voici la carte N° 2 ! Cage dont les rouges barreaux n'étoufferont guère les gémissements d'un e. miniature métamorphosé par les pouvoirs magiques de M. Collier pour serrer et servir. Bijou et contrainte. e. devient un joujou, un lierre qui s'accroche aux pierres du château. Tirer cette carte c'est mettre le collier et se soumettre... A vous peut-être de déterminer le nombre d'heures à l'aide d'un dé à 6 ou 10 faces...

3 commentaires:

Saïda a dit…

C'est très reposant de venir chez vous.. Tout ne parait que "calme, luxe et volupté".. Les images sont belles, vous formez un couple modèle dans un monde de brutes.. Vous semblez presque irréels.. Je reviendrai plus souvent visiter ce havre de paix. merci.

X-Addict a dit…

"calme, luxe et volupté"
Saïda voila mon inspiration du jour et merci de nous rappeler les mots de C. Baudelaire
oui merci

M. et e. a dit…

Merci pour ces beaux hommages. Ils viennent de sites voisins et cousins où nous aimons nous aussi gambader.
Ils nous touchent vraiment, qui plus est associés aux vers du grand Charles...
Nous aimons comme lui les "Correspondances"...
"La Nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles
L'homme y passe à travers des forêts de symboles (...)
Des parfums(...) Qui chantent les transports de l'esprit et des sens."
M. et e. sont en effet un peu irréels, projections, personnages sublimés et en même temps bien réels dans des jeux fous et amoureux.
Merci Dame, merci addictovitch, vous êtes chez vous ici, nous vous ouvrons la porte de nos salons et souterrains...
A bientôt pour de nouvelles cartes, de nouveaux coups, de nouveaux rires, de nouvelles brumes. Et si nos images et nos mots parfois un peu hésitants vous plaisent parfois, pour notre plus grande joie, c'est sans doute parce qu'à Amour guide toujours nos plumes cravachantes...

M. et e.