Suite de notre petit parcours littéraire et fétichiste, ce qui me permet par la même occasion de jouer avec les chaussures de M. :
"D'ailleurs la même jeune femme que l'autre jour, vêtue d'un tailleur chic, chaussée d'escarpins dont la bride ne cesse de décevoir son désir d'ordre (elle la remet en place de temps à autre avec des doigts d'une blancheur inouïe, conclus par des ongles dont le dessin particulier m'enchante), automatisme qui non seulement m'attendrit mais m'excite, se trouve sur la terrasse depuis une heure. En écho à l'intérêt que je lui manifeste en la fixant constamment du regard (et celui-ci se fait le plus discret possible quand il se pose sur la bride de ses souliers), elle ne cesse de jeter sur moi de brèves oeillades approbatrices qui ont la coquetterie de s'environner d'une atmosphère de timidité."Eric Reinhardt, Cendrillon, p. 256 (un grand roman).
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