dimanche 8 juin 2008

Contre tes pieds

Cela ne s'est pas passé comme prévu...cela ne se passe jamais comme prévu. Ce qui est drôle, c'est que je ne peux pas vérifier si M. a lu le message précédent, et si la dérouillée d'hier soir correspond de sa part à une volonté de contre-pied. A contre-poil.
Point de tenue sport, mais le chemisier-cravate de la correction classe, à l'anglaise.
Pattie Smith, Horses, en rythme d'accompagnement. Aucune allusion aux scenarii ébauchés. La sanction est tombée, sèchement, sans cotillons, suite à un retard dans une petite course que je devais accomplir. Huit minutes de dépassement m'ont valu un nombre de coups de cravache en conséquence (selon un coefficient multiplicateur déterminé par M. et que je laisse en pointillés par esprit de suggestion et de sujétion).
J'ai donc dégusté, comme il se doit. J'en sens encore un peu les effets ce soir, en écrivant ces lignes, assis à mon bureau. Ce n'était cependant pas la volée de haut vol, le redressage hypersévère annoncé.
Simple prologue, mesure de clémence, envie de jouer et de détourner ?

2 commentaires:

M. a dit…

Je prends note que cette correction est restée, selon vous, "mesurée". Votre sens de la provocation est agaçant. Il va vous en cuire...

M.

Anonyme a dit…

Pardon de vous agacer chère M., je ne peux pas m'empêcher de provoquer quelles qu'en soient les conséquences, au vu de la détermination qui anime votre tonitruant retour à la M.aison.

e.